Les sociétés à l’épreuve du changement climatique éduquer – agir – gouverner

Pour un dialogue innovant sur le changement climatique

Intervenants

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Virginie ALBE est professeure en didactique des sciences et des techniques à l’Ecole normale supérieure de Cachan. Elle conduit dans l’Institut des sciences sociales du politique (ISP, UMR 7220 CNRS – ENS Cachan – Université Paris Ouest Nanterre La Défense) des recherches sur les orientations contemporaines de l’éducation scientifique et technologique qui tiennent compte des mutations des pratiques technoscientifiques et des enjeux sociétaux. En particulier, elle mène des travaux empiriques sur la scolarisation de controverses socioscientifiques et sociotechniques et développe une modélisation de l’enseignement de technosciences controversées dans une visée d’éducation citoyenne. L’enjeu socio-éducatif de ses recherches consiste à développer chez les jeunes une compréhension avertie de l’imbrication des questions de sciences, de techniques et de société, un usage raisonné et critique des expertises scientifiques, et une participation démocratique aux débats publics. Ces recherches en éducation aux sciences mobilisent les « science studies » et nécessitent des études épistémologiques et sociologiques en prise directe avec l’environnement technoscientifique et sociopolitique.

Jean-Cassien BILLIER est maître de conférences d’éthique et de philosophie politique à l’Université Paris-Sorbonne et à l’Institut d’études politiques de Paris. Il assure également de nombreux cours consacrés à l’éthique (métaéthique, éthique normative, éthique appliquée) à l’étranger. Il a récemment donné une série de conférences consacrées aux questions éthiques entraînées par le changement climatique en Russie à la demande du Ministère des Affaires Etrangères dans le cadre de la préparation de la COP 21.

BO Yan est professeur à l’Institut des relations internationales et des affaires publiques de l’Université Fudan. Ses recherches portent sur la gouvernance environnementale mondiale et sur les relations internationales. Elle est l’auteure de deux publications : Les relations trilatérales entre la Chine, les États-Unis et l’Europe dans la gouvernance climatique mondiale (2012) et Négociations internationales et politiques intérieures : le cas des États-Unis et du protocole de Kyoto (2007). Elle est également l’éditrice de la publication Enjeux environnementaux et relations internationales (2009) et a procédé à la traduction chinoise de d’un ouvrage intitulé Règles pour le monde : l’organisation internationale dans la politique mondiale (2010). Elle a en outre publié une dizaine d’articles sur l’environnement et les relations internationales.

Geoffrey BOULTON est professeur Regius de géologie à l’Université d’Édimbourg. Il est membre du comité de la Royal Society, au sein de laquelle il préside le centre de politique scientifique, et est l’auteur principal d’un rapport influent de la Royal Society sur la science ouverte. Il est également président du Comité de données pour la science et la technologie (CODATA), organisme du CIUS (Conseil international des unions scientifiques) chargé des données scientifiques, et était, jusqu’à récemment, membre du Conseil de la science et de la technologie, première instance britannique de conseil en science, qui dépend directement du Premier ministre. Ses recherches portent sur la géologie environnementale et la glaciologie, ce qui lui a valu d’être récompensé par le Seligman Crystal, la plus prestigieuse distinction décernée par l’IGS (International Glaciological Society). Il dirige actuellement un important projet sur la calotte glaciaire de l’Antarctique.

Marcel BURSZTYN est titulaire d’une licence d’économie (1973) et d’un master en planification urbaine et régionale (1976) de l’Université fédérale de Rio de Janeiro. Il est également détenteur d’un diplôme en études d’aménagement de l’Université d’Édimbourg (1977), d’un doctorat en développement économique et social de l’Université de Paris I (1982) et d’un doctorat en économie de l’Université de Picardie (1988). Il est professeur au Centre de développement durable de l’Université de Brasilia.
Autres affiliations : directeur de recherche à la Harvard Kennedy School of Government (2007-2008) – programme axé sur les sciences de la durabilité ; professeur invité à l’Université de Rennes 2 (2009) – Chaire des Amériques ; professeur invité à l’Université de Paris 3 (2012) – Chaire Simon Bolivar ; membre du comité d’éthique français sur la recherche agraire (INRA et CIRAD) depuis 2008 ; fondateur et coéditeur de la revue périodique Sustainability in Debate (La durabilité en débat) ; président du conseil scientifique et technique du Puits de carbone Peugeot/ONF en Amazonie brésilienne ; membre du comité éditorial de 12 revues scientifiques ; président de l’ANPPAS – association brésilienne d’études supérieures sur l’environnement et la société (depuis 2015) ; coordinateur d’un groupe de travail sur le développement régional au sein du réseau de recherche sur le changement climatique au Brésil ; auteur de 100 articles publiés dans des revues scientifiques, de 20 ouvrages et de 49 chapitres de livres.

Sites Web :
https://brasilia.academia.edu/MarcelBursztyn
https://www.researchgate.net/profile/Marcel_Bursztyn
http://periodicos.unb.br/index.php/sust/index
http://www.cds.unb.br/cds/portal2/index.php/pt/

Sabine CAILLAUD, psychologue, enseignante-chercheuse, laboratoire des menaces sociales et environnementales, Paris-Descartes

Myriam Cau est Vice-Présidente du Conseil Régional Nord Pas-de-Calais, en charge du Développement Durable et de la Démocratie Participative. Responsable de la prospective et de l’évaluation, elle a piloté l’actualisation du Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable de la Région Nord Pas-de-Calais. Ce SRADDT comprend un volet climat. Il s’appuie sur les notions de résilience, de transition écologique et de coopération territoriale. Il inclut l’engagement du travail sur la 3ème révolution industrielle à partir du masterplan élaboré entre le Conseil Régional Nord Pas-de-Calais, la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie et l’économiste essayiste américain Jeremy Rifkin. Conseillère municipale de Roubaix, elle appartient au Parti Europe Ecologie – Les Verts.
Elle préside l’EPF Etablissement Public Foncier Etat-Région Nord Pas-de-Calais et le CERDD Centre Ressource du Développement Durable groupement d’intérêt Public Etat-Région. Elle est aussi membre du bureau de l’Association des régions de France et de la commission développement Durable de l’ARF. Myriam Cau a conduit une délégation régionale pluri-acteurs au sommet de la Terre de Rio+20, et est engagée dans la préparation de la COP21 pour son territoire.
Chef de projet, aménageur, consultante indépendante : Myriam Cau a exercé son métier d’urbaniste dans le champ de la politique de la Ville, de la rénovation urbaine, des politiques de l’habitat, de la planification et du développement territorial. Un travail qui l’a amené à promouvoir la participation des habitants et la construction de partenariat d’acteurs autour des dynamiques de ville durable. Pour elle, l’innovation des politiques publiques consiste à mettre avant tout la culture et les citoyens au cœur de l’action, et promouvoir le développement durable comme grille de lecture.
Diplômée de l’université de Lille en environnement et aménagement régional. Guide-conférencière Ville d’Art et d’Histoire. Urbaniste OPQU. Auditrice IHEST. Co-fondatrice de l’association Entre 2 Parcs.

Sylvane CASADEMONT, directrice du cabinet du directeur général, direction générale de la recherche et de l’innovation, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Patrice CHRISTMANN est géologue spécialisé dans le domaine des ressources minérales, titulaire d’un doctorat en sciences de la terre et d’un diplôme de l’Ecole supérieure de commerce de Paris. Il commence sa carrière en 1970 comme géologue junior auprès du ministère des Richesses naturelles du Québec au Canada où il a étudié, durant sa thèse, le gisement de cuivre et d’or de Copper Cliff, près de Chibougamau. Recruté par le Bureau des ressources géologiques et minérales (BRGM) en 1977, il travaille comme géologue cartographe et d’exploration minière en Iran, puis au Yémen avant de rejoindre la Direction internationale en 1985. De 1997 à 2000 il travaille comme expert national détaché auprès de la Commission Européenne, à la Direction générale au Développement, dans le domaine des ressources minérales. Il effectue un second séjour à Bruxelles de 2004 à 2005 en tant que secrétaire général d’EuroGeoSurveys, association de 33 services géologiques européens. À son retour au BRGM il devient chef du Service ressources minérales. Depuis septembre 2010, il y occupe le poste de directeur adjoint à la Direction de la stratégie, en charge de la stratégie « Ressources minérales du groupe BRGM ». Dans cette fonction il contribue aux travaux du Comité français pour les métaux stratégiques et à divers groupes de travail liés à l’Initiative matières premières de la Commission Européenne. Il est membre du groupe de haut niveau qui pilote le Partenariat européen pour l’innovation « matières premières » de la Commission Européenne. Il est également membre, depuis juin 2010, du Groupe international pour l’utilisation durable des ressources naturelles des Nations Unies. Ses domaines d’intérêt sont les politiques publiques relatives à la gestion durable des ressources naturelles et l’économie des matières premières minérales.

Raymond COINTE est ancien élève de l’Ecole polytechnique, Ph. D. de l’Université de Californie à Santa Barbara et ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts. Il a occupé plusieurs postes dans les services du Premier ministre et au ministère en charge de l’Environnement, où il a notamment été respectivement Secrétaire général adjoint des Affaires européennes et Directeur des Affaires européennes et internationales.
Il a été Conseiller Spécial de Delphine BATHO puis de Philippe MARTIN, ministres de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie du gouvernement AYRAULT. Il a été nommé Directeur Général de l’INERIS le 1er novembre 2013.

Bertrand Collomb est président d’honneur du groupe Lafarge, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Il a été président du conseil d’administration de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie de 2007 à 2013. Bertrand Collomb a assuré de nombreuses responsabilités, dont la présidence de l’Institut de l’entreprise de 1996 à 2001, la présidence de l’Agence française des entreprises privées (AFEP) de 2002 à 2007, et la présidence de l’Institut français des relations internationales (IFRI) de 2004 à 2011. Il est administrateur de la fondation ClimateWorks. Il est co-auteur de La science et le Débat public, Partager la science, l’illettrisme scientifique en question, Sciences et société, les normes en question, Arles, Actes-Sud / IHEST, coll. « Questions vives », 2012, 2013 et 2014.

Amy DAHAN, mathématicienne et historienne des sciences, directrice de recherché, CNRS
Après des études de mathématiques (Faculté des Sciences de Paris), de philosophie et d’histoire, Amy DAHAN a été maître de Conférences de Mathématiques à l’Université de Picardie (71-1983), puis Chargée de Recherche et Directrice de Recherche au CNRS en Histoire et Philosophie des Sciences. Elle a enseigné à l’Ecole Polytechnique, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, à l’Université libre de Bruxelles. Son domaine est ce qu’on appelle les Science Studies, intéressée par la critique des Sciences, et les interactions Sciences et Société, Sciences et Politique.
Elle est membre du Comité d’Ethique du CNRS.
Elle conduit ses recherches au Centre Alexandre Koyré (EHESS-CNRS, UMR 8560). Celles-ci portent, depuis une douzaine d’années, sur la question du changement climatique, et les enjeux scientifiques, politiques et civilisationnels de ce problème. Elle anime une équipe de recherche intitulée « Changement Climatique: Expertises, Futurs et Politiques » comprenant doctorants et postdoctorants.
Amy Dahan est auteur, ou co-auteur de plus de 70 articles et une douzaine d’ouvrages, parmi lesquels Les Sciences pour la Guerre (Presses de l’EHESS, 2004); Les Modèles du Futur (La Découverte, 2007). Son dernier livre, écrit avec Stefan Aykut, s’intitule Gouverner le Climat ? 20 années de négociations internationales (Paris, Presses de Sciences Po, 2015, 750 pages).

Neli Aparecida DE MELLO-THERY est géographe, professeur à l’Université de São Paulo depuis 2005, au centre de formation à la gestion de l’environnement. Actuellement est vice-directrice de l’École des Arts, Sciences et Humanités et coordinatrice du groupe de recherche sur les politiques publiques, les territorialités et la société de l’Institut d’Études Avancées. Au cours des dernières années, elle a été chercheur associée au CDS-Centre de développement durable de l’université de Brasília et à l’UMR TEMPS, Territoires et mondialisation dans les pays du Sud (IRD-École Normale Supérieure). D’octobre 1995 à mai 1999, elle a été responsable du programme de politique des ressources naturelles (SPRN), Programme Pilote pour la préservation des Forêts Tropicales du Brésil (PPG7) du secrétariat d’État à la coordination des Affaires amazoniennes, ministère de l’Environnement, des ressources hydriques et de l’Amazonie. De juin à octobre 2009, elle a été consultante au centre d’appui aux politiques publiques en Amazonie du secrétariat d’État à la coordination des Affaires amazoniennes, ministère de l’Environnement du Brésil. Elle a également été professeur au département de géographie de l’Université de Brasília, professeur invitée à l’IHEAL et au laboratoire Costel de l’Université de Rennes, ainsi qu’au département de géographie de l’Université de Paris X-Nanterre.

Dr. Denis DESPRÉAUX obtained his PhD thesis in Phytopathology at the National Agronomical Research Institute. He performed his research with the Center of International Cooperation in Agronomical Research and Development in Tropical Crops, in particular perennial crops as Cocoa, Coffee, Oil palm, Coconut and Rubber.
He joined the French Ministry of Education and Research in 2003 as counselor in International Relationships and Scientific Cooperation. He was heading Governmental Commission for International Agronomical Research and the G8 French delegation for Sustainable Development.
In 2006, he was appointed as deputy director in the same ministry, in charge of the national Statistics and Evaluation of Research and Higher Education.
Dr. Denis Despréaux is now Director of International Affairs at Irstea (National Institute in Environmental and Agronomical research, Sciences and Technologies) and adviser to the IHEST.

Maud DEVÈS est Research Fellow dans le programme Politiques de la Terre de Sorbonne Paris-Cité (Sciences Po & Institut de Physique du Globe de Paris), Associate Researcher à l’Université de York (Royaume-Unis), secrétaire du conseil scientifique de l’Association française de prévention des catastrophes naturelles et pilote du groupe de travail sur l’évaluation et la gestion des risques associés au changement climatique.
Son travail de recherche s’inscrit dans une dynamique résolument pluridisciplinaire. Elle pratique les sciences de la terre à l’Institut de Physique du Globe de Paris, les sciences politiques à Sciences Po et les études psychanalytiques au Centre de recherche psychanlyse médecine et société de Paris Diderot. Elle m’appuie sur ces divers champs de connaissances pour aborder la question des catastrophes et, plus particulièrement, de la place des sciences et des scientifiques face à la catastrophe (réelle ou redoutée).
Son parcours est résolument pluridisciplinaire avec un diplôme d’ingénieur INSA en sciences des matériaux et un M2 de l’ENS en sciences de la Terre obtenus en 2006, un doctorat en géophysique de l’IPG obtenu en 2010 et un M2 en psychologie, psychanalyse et champ social de Paris Diderot obtenu en 2013.

Monique DUPUIS est inspectrice générale de l’éducation nationale, groupe STVST (Sciences et Technologies du Vivant, de la Santé et de la Terre), et elle s’implique actuellement avec son collègue doyen du groupe Histoire Géographie, Michel Hagnerelle, dans le dossier de l’éducation au développement durable.
De 2005 à 2013, alors qu’elle était Inspecteur académique – Inspecteur pédagogique régional Sciences de la Vie et de la Terre (IA-IPR SVT) dans l’académie de Nantes, elle a piloté le dossier Education au développement durable dans cette académie. Auparavant, Monique Dupuis a encadré, au sein de l’Institut national de recherche pédagogique (actuellement Institut français de l’éducation), une équipe d’enseignants chargée de la production de ressources pour l’enseignement des SVT au collège et au lycée notamment dans les domaines de l’évolution et des changements environnementaux. Tout au long de ce parcours, débuté par une vingtaine d’années d’enseignement dans le secondaire, de travail en interdisciplinarité, d’implication dans la formation initiale et continue des enseignants du secondaire, elle a été particulièrement concernée par les problématiques liées au changement climatique, notamment dans le domaine de leur déclinaison didactique et pédagogique.

Ewa DROZDA SENKOWSKA, psychologue, professeure de psychologie sociale, directrice du laboratoire des menaces sociales et environnementales, Paris Descartes

Stéphane FOUCART, journaliste, Le Monde

Jean-Baptiste FRESSOZ est historien des sciences, des techniques et de l’environnement. Après avoir été maître de conférences à l’Imperial College de Londres, il est désormais chargé de recherche au Centre Alexandre Koyré (CNRS-EHESS). Il est l’auteur de L’Apocalypse Joyeuse, une histoire du risque technologique, Paris, Le Seuil, 2012, et, avec Christophe Bonneuil, de L’Évènement Anthropocène, La Terre, l’histoire et nous, Paris, Le Seuil, 2014.

Mathias GIREL est philosophe, maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Paris. Il mène des recherches sur le pragma¬tisme et la philosophie américaine, ainsi que sur diverses thématiques de philosophie des sciences, engageant les questions du doute provoqué, de l’ignorance instrumentalisée et du secret. Traduc¬teur de William James (Essais d’empirisme radical) et de Stanley Cavell (Philosophie des salles obscures), il est l’auteur de publi¬cations sur James, Peirce, Emerson et Dewey.
Parmi ses publications récentes :
• GIREL, Mathias. Crystal-Clearness: For the Second-Rates. In THELLEFSEN, Torkild (Ed.) et SORENSEN, Bent (Editor), The Peirce Quote Book – – Charles Sanders Peirce in His Own Words. De Gruyter, octobre 2014.
• PROCTOR, Robert N., Golden Holocaust. La conspiration des industriels du tabac. Préfacé et édité par Mathias Girel. Paris : Éditions des Équateurs, 2014
• GIREL, Mathis. L’expert et les critères : Regards sur le droit Américain et sa philosophie des sciences implicite. In collectif. Sciences et Société : les normes en question. Arles : Actes sud, mars 2014.

Roger GUESNERIE est aujourd’hui professeur honoraire au Collège de France au titre de la chaire « Théorie économique et organisation sociale » créée en 2000. Il est président de l’École d’Économie de Paris depuis 2007. Sa carrière de recherche, longtemps au CNRS, est marquée par des travaux influents en théorie économique (économie publique, équilibre et anticipations). Elle l’a conduit à cumuler responsabilités scientifiques – comme Président de sociétés savantes internationales – et une large expérience d’enseignement, par exemple en France à l’EHESS et ailleurs à la London School of Economics. Outre plus d’une une centaine d’articles scientifiques, il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, certains relevant de la vulgarisation, (l’économie de marché) ou de la politique économique (Kyoto et l’économie de l’effet de serre).

Anne HOUTMAN, conseillère principale du directeur général, Direction générale de l’énergie, Commission européenne
Conseiller principal à la Direction générale de l’énergie de la Commission européenne, Anne HOUTMAN était, jusqu’à août 2014, chef de la Représentation en France de la Commission européenne. Auparavant, d’août 2006 à août 2010, elle était directeur en charge du Marché intérieur et du développement durable à l’ancienne Direction générale de l’énergie et des transports, avant de devenir Directeur des affaires générales à la Direction générale de l’énergie, suite à la scission de la Direction générale de l’énergie et des transports. Après une carrière académique et dans le privé, elle est entrée à la Commission européenne en 1985. Elle a travaillé durant deux ans à Eurostat, direction générale de la Commission européenne chargée de l’information statistique à l’échelle communautaire, puis douze ans à la Direction générale de la concurrence. De 2004 à 2006, Anne Houtman a occupé le poste de Directeur de l’élaboration des politiques horizontales à la Direction générale du marché intérieur et des services. Elle a été membre puis chef de cabinet adjoint du président de la Commission européenne, Romano Prodi, de septembre 1999 à novembre 2004. Anne Houtman possède une licence en sciences mathématiques obtenue de l’Université catholique de Louvain et un doctorat en statistiques de l’université de Princeton (Etats-Unis).

HUANG Yitian, professeur adjoint au département de politique internationale de l’Institut des relations internationales et des affaires publiques (Université Fudan), est titulaire d’un doctorat en politique internationale de l’environnement de l’Université de Yale, d’un master en droit de l’Université de Cambridge et d’une licence en droit de l’Université de Beijing (Chine). Ses recherches portent sur les politiques environnementales mondiales, les négociations climat, la gouvernance privée transnationale et la politique environnementale de la Chine. Dans le domaine de la politique climatique, il est l’auteur de deux articles : Le trilemme de la politique étrangère : comprendre la position de la Chine face au système international de plafonnement et d’échange, paru dans Climate Policy (en collaboration avec Rob Bailis – Université de Yale) et Expérimentation des politiques et émergence d’un marché carbone volontaire en Chine, paru dans East Asia.

Bernard Hubert, Président Agropolis International
Directeur de recherche émérite à l’Inra et directeur d’études à l’EHESS (où il enseigne sur la manière dont la notion de développement durable interpelle la recherche scientifique), Bernard HUBERT est depuis 2009 président d’Agropolis International à Montpellier. Après avoir travaillé pendant 10 ans à l’Orstom (aujourd’hui IRD) en Afrique de l’Ouest, où il a étudié les dynamiques de population de rongeurs, il a rejoint l’Inra et créé à Avignon l’unité d’Ecodéveloppement pour étudier les systèmes d’élevage méditerranéen et les questions liées à l’élevage en forêt dans la perspective d’une meilleure prévention des risques d’incendie. Il a ensuite été chef du département Systèmes agraires et développement (SAD) de l’Inra de 1993 à 2003, puis directeur scientifique du secteur Sociétés Economie Décision, jusqu’en 2007. Il a alors crée, à la demande de l’Inra et du Cirad, le GIP Initiative Française pour la Recherche Agronomique Internationale (IFRAI), qu’il a dirigé jusqu’en 2010. Il a été Lead author de la partie « régimes d’usage des ressources naturelles » du rapport « global » de l’International Assessment of Agricultural Science and Technology for Development (IAASTD), expertise mondiale sur l’état et les perspectives de la recherche agronomique mondiale, à l’initiative de la Banque Mondiale, sur le modèle de l’IPCC et du MEA (2005-2007). Après avoir co-piloté la prospective « Nouvelles Ruralités » de l’Inra avec Guy Riba puis coordonné l’expertise « Agrimonde » pour le compte de l’Inra et du Cirad, il est à l’initiative d’un groupe de travail international qui rassemble les principaux auteurs de prospectives, projections et assessment sur les questions d’agriculture et d’alimentation (Forward Thinking Platform). Depuis 2010, il préside la CRAI (Commission pour la Recherche Agronomique Internationale) qui regroupe le Cirad, l’Inra, l’IRD et l’Irstea avec les trois ministères en charge des Affaires étrangères, de la Recherche et de l’Agriculture). En 2013, il a été élu membre correspondant de l’Académie d’Agriculture de France.
Il est l’un des trois rédacteurs en chef de la revue Natures Sciences Sociétés, associate editor de The Rangeland Journal et il préside le comité scientifique de la revue Cahiers Agricultures.
Il assume sa fonction d’expert pour le développement durable au sein du CIC pour Angkor depuis 2010.

Rosa ISSOLAH, Agronome, Institut national agronomique d’Alger

Susan KOVACS est maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Lille 3, et membre du laboratoire Geriico (Groupe d’Etudes et de Recherche Interdisciplinaire en Information et Communication). Ses travaux de recherche portent sur les dimensions socio-culturelle et historique de la circulation des formes documentaires ainsi que sur les pratiques d’appropriation des textes et des savoirs dans différents contextes (apprentissage, école, formation initiale et continue, situation professionnelle, savoirs informels). Elle a coordonné un projet de recherche sur la circulation-réception des discours sur le changement climatique au sein de l’école, « Quel climat à l’école ? Les « jeunes » face aux changements climatiques », Programme Gestion et impacts du changement climatique, piloté par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable, et de l’Aménagement du Territoire (2009-2011).

Hervé LE GUYADER est professeur de biologie évolutive à l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris VI), membre de l’unité mixte de recherche Evolution Paris-Seine.
Parmi ses publications récentes :
• LE GUYADER, Hervé. Penser l’évolution. Paris: Imprimerie Nationale Editions, 2012. Coll. Fondamentales.
• LECOINTRE, Guillaume, LE GUYADER, Hervé et VISSET, Dominique. Classification phylogénétique du vivant, tome 2. Paris: Belin, 2013.
• WISMANN, Heinz, LE GUYADER, Hervé, KLEIN, Etienne et BESNIER Jean-Michel. La science en jeu. Paris: Actes Sud/IHEST, 2010. Coll. Questions vives.
• Collectif. Partager la science, l’illettrisme scientifique en question. Paris: Actes Sud /IHEST, 2013. Coll. Questions vives.

Johanna LEISSNER, Scientific Representative for Fraunhofer

Experte en sciences des matériaux, chimiste formée en Allemagne et aux États-Unis.

  • 2015-2018 Coordinatrice d’un projet intitulé « Recherche de solutions innovantes pour la protection du patrimoine culturel ».
  • Depuis 2010 Co-initiatrice et organisatrice de plusieurs séminaires et ateliers sur « Le musée vert ».
  • 2009-2014 Coordinatrice d’un projet européen d’envergure intitulé Climat pour la culture et portant sur l’impact du changement climatique sur les bâtiments historiques et leurs collections, et sur la demande future en énergie (www.climateforculture.eu).
  • 2008 Co-fondatrice de Fraunhofer Network on Sustainability (réseau de recherche sur la durabilité).
  • 2008 Co-fondatrice de German Research Alliance Cultural Heritage (groupement de recherche allemand sur le patrimoine culturel).
  • Depuis 2005 Représentante scientifique de l’Institut Fraunhofer pour le développement de la recherche appliquée (www.fraunhofer.de) auprès de l’Union européenne à Bruxelles.
  • 2001-2005 Experte mandatée par l’Allemagne dans le cadre du projet « Technologies pour la protection du patrimoine culturel européen », auprès de la Commission européenne (Direction générale pour la recherche, Bruxelles).
  • 1988-2000 Coordinatrice de projets de recherche et de développement aux niveaux national, international et européen à l’Institut Fraunhofer pour la recherche sur le silicate (Wurtsbourg).

Domaines de recherche : impact du changement climatique sur le patrimoine culturel ; intégration du concept de durabilité dans la recherche et le patrimoine culturel ; surveillance environnementale, conservation des vitraux médiévaux ; techniques de conservation préventive, application de la technologie laser, développement des capteurs environnementaux (capteur de verre) et des biocapteurs.

Ancien élève de l’Ecole polytechnique et ingénieur général honoraire du génie rural des eaux et forêts, Yves LE BARS a dirigé plusieurs organismes de recherche : l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA), le Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM) et l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (ex Cemagref). De 2005 à 2012, il a assuré la présidence du Gret, une ONG française de développement. Il est actuellement administrateur de l’IHEST et, depuis 2012, président du comité français pour la solidarité internationale (CFSI), une ONG de développement qui regroupe vingt-quatre organisations.

Hervé LE TREUT, climatologue, directeur de recherche au CNRS, directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL)

Fabien LOCHER, historien des sciences, des techniques et de l’environnement, chargé de recherche au CNRS

Sandrine MALJEAN-DUBOIS est directrice de recherche au CNRS et dirige le Centre d’études et recherches internationales et communautaires à Aix-en-Provence. Spécialiste de droit international de l’environnement, elle suit les négociations climatiques depuis plusieurs années. Elle est l’auteur notamment, avec Matthieu Wemaëre, de La diplomatie climatique. Les enjeux d’un régime international du climat (Pedone, 2010).

Titulaire d’un DEA d’économie et d’un doctorat en sociologie des sciences et des techniques, Solange MARTIN a commencé sa carrière en tant que chercheur dans le cadre de plusieurs projets européens sur les questions de suivi et d’évaluation des projets innovants dans le domaine des transports. Son intérêt pour les enjeux énergétiques et environnementaux l’a conduite à rejoindre l’ADEME en 2006. Elle y est actuellement en charge des enquêtes d’opinion et des études sociologiques sur la consommation, la mobilité, la qualité de l’air au sein du service Economie et Prospective.

Valérie MASSON-DELMOTTE s’intéresse aux mécanismes des variations du climat. Pour cela, elle utilise des informations sur les climats passés issues de l’analyse d’archives naturelles, comme les carottes de glace, et la confrontation entre ces informations et des simulations numériques. Elle a publié 185 articles dans la littérature scientifique (h-index 49). Elle a co-coordonné la rédaction du chapitre sur les climats passés du 5ème rapports du GIEC. Ses travaux ont été récompensés par plusieurs prix scientifiques collectifs (Prix Descartes de la Commission européenne) ou personnels (Prix Irène Joliot Curie, 2013; Prix de l’Union Rationaliste, 2014). Elle a aussi publié de nombreux livres de vulgarisation pour les enfants et pour le grand public, en français et en anglais. Dans le cadre de l’association Météo et Climat (ex Société Météorologique de France), elle a organisé un colloque sur l’éducation et la formation au changement climatique au printemps 2015.

Jean-François MINSTER, directeur scientifique, Total

Laurent MONTADOR, vice-président de la Caisse centrale de réassurance

Laurent NEYRET est agrégé en droit privé et sciences criminelles, professeur à l’université de Versailles Saint-Quentin et enseignant à Sciences Po Paris. Ses recherches portent sur les grands défis du droit de la responsabilité, plus particulièrement dans le domaine de la responsabilité environnementale, de la responsabilité médicale et de la bioéthique. Dans le domaine de la responsabilité civile en général, Laurent Neyret étudie la transformation des conditions et des effets de cette matière, eu égard aux évolutions sociales du vingt-et-unième siècle (Quelle responsabilité juridique envers les générations futures ?, J.-P. Markus (dir.), Dalloz, 2012, p. 261). En droit de la responsabilité environnementale, il défend le concept de réparation du préjudice écologique (Atteintes au vivant et responsabilité civile, L.G.D.J., 2006), et a codirigé un groupe de travail à l’origine d’une proposition de nomenclature des préjudices environnementaux (Lextenso, 2012). Au pénal, il propose la création d’un crime d’écocide afin de sanctionner les comportements les plus gravement attentatoires à l’environnement (Que sais-je ?, Crime contre l’humanité, 2013). Dans le domaine de la responsabilité médicale, il travaille sur la réparation des dommages causés par les produits de santé défectueux.

Eric ROCHARD est directeur de recherches à l’Irstea et directeur de l’unité de recherches Ecosystèmes Aquatiques et Changements Globaux. Ses thématiques de recherches actuelles concernent l’écologie et la biologie de la conservation des poissons migrateurs amphihalins. Il s’intéresse en particulier aux tactiques d’utilisation de l’espace, à la dynamique des migrations, à la dynamique des populations, et aux plans de conservation. Il coordonne notamment les actions de recherches en appui au plan de restauration de l’esturgeon européen. Il dispose d’un bon niveau d’expertise sur la plupart des espèces de poissons migrateurs d’Europe de l’ouest (esturgeons, aloses, anguille, éperlan, …) et de quelques espèces nord américaines (anguille, esturgeons).
Depuis quelques années, il a développé une approche à large échelle visant à identifier et modéliser les facteurs naturels ou anthropiques agissant à large échelle (ex. climat et contamination) ou plus régionalement (ex. fragmentation par les barrages), sur la distribution et l’abondance des espèces. Ceci lui a permis de tester différents scénarios de projection et de relativiser les risques courus par les différentes espèces migratrices européennes; comme la pertinence des plans de restauration.

Directeur du Cabinet METROL qu’il a créé 1984, Philippe ROCHER est Consultant sénior en énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie.
Il a animé plus de 130 colloques sur le thème de l’énergie, pour différents acteurs institutionnels, collectivités territoriales, syndicats d’énergie, ou fédérations professionnelles. Il anime des sessions de formation professionnelle et des séminaires techniques sur les filières renouvelables, organisés par METROL à destination des acteurs du monde de l’énergie et, entre autres, des agents des services déconcentrés de l’Etat chargés de l’instruction des projets concernant les énergies renouvelables.
Il intervient en formation initiale dans différents masters universitaires : Master EDDEE, “Economie du Développement Durable, de l’Energie et de l’Environnement” pour l’Université de PARIS-X Nanterre, le CEA Saclay, et l’IFPEN (conférences, cours, projets tutorés, jury), Master MTI, “Maîtrise de la Technologie et de l’Innovation” pour l’Université de Paris-IX Dauphine et l’INSTN, Master IPE, « Ingénierie physique des énergies » pour l’université PARIS 7 Diderot, Master SDI, « Sciences de l’Ingénieur » pour l’université PARIS 6 UPMC … Il intervient en formation initiale dans différentes écoles d’enseignement supérieur : Ecole des Mines de Paris, Ecole Centrale Paris, Ecole Nationale d’Administration, ESIEE Marne la Vallée, ECE Paris, EPF…
Il est l’auteur du livre « L’Energie du Vent », publié en 2008 aux éditions du Cherche Midi, de rapports thématiques, et de nombreux supports de formation à destination des professionnels.
Parallèlement, il a été pendant 12 ans Directeur de l’AIERD, structure en réseau créée en 1977, spécialisée dans les secteurs de la gestion de l’innovation, du partenariat industriel et du transfert de technologie. L’AIERD était leader d’un consortium européen chargé par la Commission Européenne de l’évaluation des projets bénéficiant de ses subventions.
Le Cabinet METROL est un organisme indépendant de formation professionnelle spécialisé dans l’organisation « clef en main » et l’animation de sessions de formation, de séminaires, de colloques, de tables rondes thématiques et de missions d’experts. METROL intervient sur le thème des Energies Renouvelables, des Nouvelles Technologies de l’Energie et de la Maîtrise de l’Energie et de l’Environnement. Il conçoit et organise également des actions d’accompagnement des projets et programmes de promotion des filières Energies. Plus d’infos et liste de références sur : http://www.metrol.fr

Hervé THERY est professeur associé à l’Université de São Paulo-USP, premier titulaire de la chaire Pierre Monbeig, et directeur de recherche au Centre de recherche et de documentation des Amériques (CREDA, UMR 7227 CNRS-Université Paris III). Ancien élève de l’École Normale Supérieure (ENS), docteur en géographie, il a commencé sa carrière comme chercheur au CREDA, puis a été chargé des fonctions de maître-assistant de géographie, responsable de la section de géographie à l’ENS (1982-84), fondateur et animateur de l’équipe de développement et d’enseignement de la cartographie informatisée des données (EDECID) de 1984 à 1989. Délégué général puis directeur du GIP RECLUS (1989-94), il a été expert sectoriel pour l’environnement du ministère des Affaires étrangères, à la mission de l’appui scientifique et technique de la Direction de la coopération scientifique et technique (1994-96). De 1998 à 2002, il a été professeur, responsable de la section de géographie à l’ENS. Depuis 2003 il réside au Brésil, à Brasília (2003-2005) puis à São Paulo. Membre de nombreuses commissions scientifiques, Hervé Théry a publié de nombreux ouvrages et articles parmi lesquels figurent un Atlas du Brésil (en collaboration avec Neli de Mello), 2004, La Documentation française et récemment Le Brésil, pays émergé, Armand Colin 2014.

Sébastien TREYER est directeur des programmes à l’Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales), un think tank contribuant aux négociations internationales sur le développement durable. Ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, docteur en gestion, il est spécialiste de la prospective pour les politiques d’environnement. Il a récemment participé à la coordination d’études prospectives sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et le développement durable : l’opération de prospective INRA-CIRAD « Agrimonde » (Agricultures et alimentations du monde en 2050), rapport « Sustainable consumption and production in a resources constrained world » pour le Standing Committee on Agricultural Research de la Commission Européenne. Il est vice-président du conseil scientifique du bassin Seine-Normandie, et préside le comité scientifique et technique du Fonds Français pour l’Environnement Mondial.

Jorge Luis VALDÉS, est directeur des Sciences de l’océan à la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO depuis janvier 2009. De 2000 à 2008, il a été directeur du Centre océanographique de Gijón – Instituto Español de Oceanografía (CO Gijón-IEO). Fort de ses 30 années d’expérience en recherche maritime et en études de terrain en écologie maritime et sur le changement climatique, il a mis en place en 1990 le programme de séries chronologiques, utilisant des sites d’échantillonnage en pleine mer et des observatoires marins, soutenu par l’Espagne et l’Atlantique Nord (www.seriestemporales-ieo.com). Il a été conseiller de diverses organisations gouvernementales, intergouvernementales et internationales ainsi que d’agences de financement de la recherche. Il a une grande expérience du Conseil international pour l’exploration de la mer (ICES) où il a présidé différents groupes de travail et comités, dont le Comité océanographique. Il a aussi été délégué espagnol à l’ICES et à l’IOC-UNESCO.

Anne VARET a rejoint l’ADEME le 10 janvier 2011 en tant que Directrice Recherche et Prospective. Membre du Comité de Direction, elle est en charge de la coordination de la stratégie recherche et des programmes de recherche, et elle encadre les travaux sur les technologies que sont l’hydrogène, le captage stockage et la valorisation du CO2. Elle est également en charge du service Economie et Prospective. Entre 2007 et 2011, Anne VARET a assuré le rôle de Directeur Innovation Recherche au sein de l’Institut Technologique Forêt, Cellulose, Bois construction et Ameublement. Membre du Comité Exécutif et du Comité Stratégique, elle était en charge de définir la stratégie recherché et innovation, d’assurer la gestion du portefeuille de projet de recherche, ainsi que du développement des partenariats. Précédemment, elle était Directeur de la Recherche à l’AFOCEL, organisme d’études et de recherches pour le secteur Forêt Bois Papier français. Anne VARET a une thèse en physiopathologie moléculaire et est ingénieur de l’Institut National Agronomique Paris Grignon. Elle a été auditrice de l’IHEST en 2009-2010.

Isabelle VEYRAT-MASSON est directrice de recherche au CNRS, spécialiste de communication médiatique. À la fois historienne et sociologue des médias, travaillant sur des questions de mémoire collective et de communication politique, elle dirige le Laboratoire Communication et Politique (UPR 3255). Docteure d’État en Science politique, elle est diplômée de la Sorbonne en lettres et histoire et de l’Institut d’études politiques de Paris (IEP). Elle a écrit plusieurs publications sur Histoire et Télévision et apporte son concours à des collections documentaires qui ont marqué l’histoire des émissions historiques
À partir de 1990, elle enseigne la sociologie des communications de masse à l’IEP de Paris. Elle crée et anime dans le cadre du Centre d’histoire de Sciences po avec des collègues le Groupe de recherche « Temps, Médias et Société ». En 2006, Isabelle Veyrat-Masson prend la direction du Laboratoire Communication et Politique du CNRS (UPR 3255). Elle coordonne avec Pascal Blanchard une recherche collective consacrée aux guerres des mémoires en France et dans le monde donnant lieu à plusieurs publications. Parallèlement, Isabelle Veyrat-Masson continue ses travaux en communication politique. En 2007 et en 2012, elle dirige une équipe de recherche sur les campagnes électorales dans les médias. Elle participe comme experte à de nombreuses émissions de radio et de télévision.

Heinz WISMANN est philosophe et philologue. Il a enseigné la philosophie à la Sorbonne à partir de 1962, avant d’être nommé, en 1978, à l’École des hautes études en sciences sociales (ehess), où il est actuellement directeur émérite. Il a dirigé la collection « Passages » aux Éditions du Cerf, de 1986 jusqu’en août 2007. De 1991 à 2000, il a présidé l’Institut protestant de recherches interdisciplinaires de Heidelberg (fest), en Allemagne. Il est membre de l’Académie d’Agriculture de France depuis 2007. Derniers ouvrages parus Les Avatars du vide. Démocrite et les fondements de l’atomisme, Paris, Hermann, 2010 ; Penser entre les langues, Albin Michel, 2013. Il est également co-auteur de La science en jeu, Arles, Actes Sud / IHEST, coll. « Questions vives », 2010, et Partager la science, l’illettrisme scientifique en question, Arles, Actes Sud / IHEST, coll. « Questions vives », 2013.

Détenteur d’un doctorat, ZHANG Ji est professeur adjoint à l’Institut des relations internationales et des affaires publiques de l’Université Fudan et directeur adjoint du Centre d’études françaises de cette université. Il est également membre du conseil de l’Institut de Shanghai pour les études européennes, « Shanghai Pujiang Expert », et il procède à la révision de plusieurs publications universitaires dont la Revue chinoise d’études européennes et le Journal d’études sur la sécurité internationale. Ses recherches portent sur la diplomatie, les études européennes ou encore sur la politique étrangère et de sécurité en France et en Chine. Il a en outre été chercheur invité à Sciences Po. Paris en 2008-2009 et a participé avec succès à la 4th GARNET PhD School, à l’Université Libre de Bruxelles (2007). Il est l’auteur de publications récentes en langue chinoise : Une dynamique d’européanisation à deux voies : la France et la politique de sécurité et de défense commune de l’Union européenne (2014) ; Les conseils de sécurité nationale des principaux pays du monde (2014) ; Déspécialisation des relations stratégiques sino-françaises (2013) ; La politique européenne de la France face à la crise de la dette européenne : poursuite du leadership dans une Union européenne asymétrique (2012) ; Le système décisionnel dans la politique étrangère chinoise (2013).

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