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Réchauffement climatique et sobriété énergétique

Dans la perspective de la COP21, Le Monde en partenariat avec Universcience.tv poursuit la publication sa série d’entretiens vidéo sur le changement climatique. Jusqu’au 30 novembre, date d’ouverture de la Conférence de Paris, ces vidéos donnent accès chaque semaine à des interviews de spécialistes du climat, des sciences humaines ou de personnalités de la société civile. Cette semaine la parole est à Alix Mazounie. Chargée des politiques internationales du Réseau Action Climat France, elle expose le rôle que jouent les organisations non gouvernementales dans les négociations sur le climat. Celles-ci insistent notamment sur les solutions qui pourraient être envisagées à Paris, comme par exemple l’efficacité énergétique ou un financement plus important du Fonds vert, lequel favorise l’émergence de projets dans les pays les plus pauvres et les plus vulnérables face au réchauffement climatique.

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Pour en savoir plus :

. Visionner l’intégralité de l’entretien

 

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Le financement climat en question

Du 8 au 11 octobre, plusieurs réunions regrouperont à Lima les ministres des finances, les gouverneurs de banques centrales du G20, la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. Le sujet brûlant des flux internationaux de financement climat devrait être longuement discuté cette année. Ces réunions s’inscrivent dans un contexte particulier. Jusqu’à présent 120 pays dont tous les plus grands émetteurs ont publié leurs engagements pour lutter contre le changement climatique. Il y a quelques jours, un texte de négociation raccourci (20 pages au lieu de 85 pages) a été envoyé aux pays membres du CCNUCC. Les conditions pour un accord se réunissent donc petit à petit. La question du financement, cruciale, doit pourtant encore avancer.

En 2010, les pays développés avaient pris l’engagement de mobiliser 100 milliards de dollars par an pour la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement. Pour avoir plus de détails sur le progrès vis-à-vis de cet engagement, un rapport a été commandé à l’OCDE avec le soutien du think tank CPI pour le compte de la présidence française de la COP 21 et la présidence péruvienne de la COP 20. Ce rapport a présenté des chiffres préliminaires le 7 octobre. La mesure dans laquelle les pays jugeront ces estimations comme crédibles et suffisantes sera un enjeu clé pour les mois à venir. En effet, la question des financements internationaux est un enjeu de confiance entre pays développés et pays en développement et aucun accord international fort ne sera obtenu si les pays en développement pensent que les pays développés ne font pas suffisamment d’effort pour remplir leurs engagements. C’est vrai pour la COP21 mais aussi pour plus tard. Revenons donc sur les trois enjeux clés des 100 milliards. […]

Pour en savoir plus :
. Lire la suite de l’article du Huffingtonpost


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L’appel de l’Océan pour le climat

Alors qu’il absorbe le quart des émissions de gaz à effet de serre et fabrique la moitié de l’oxygène présent sur Terre, l’océan apparaît aujourd’hui comme le grand oublié des négociations en cours censées déboucher sur un accord permettant de limiter à 2°C le réchauffement climatique de la planète. Face à ce constat, la Plateforme Océan et climat, une structure réunissant ONG et instituts de recherche, a lancé un appel pour que l’océan retrouve la place qu’il mérite dans les discussions en cours.

« A l’issue de la Conférence Climat Paris 2015 (COP21), il est absolument nécessaire d’obtenir un accord ambitieux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Il est également impératif que l’océan – deux tiers de la surface du globe – soit intégré explicitement dans le futur régime climatique de manière à :

  1. Renforcer la capacité de l’océan à atténuer les changements climatiques, grâce à des écosystèmes marins protégés et fonctionnels en mesure de stocker le CO2,
  2. Relever les défis de l’adaptation des régions littorales et côtières, les pays insulaires étant souvent les plus vulnérables,
  3. Intégrer, dans les mécanismes de financement climatique, les projets de gestion durable et de conservation de la biodiversité marine et côtière, en particulier ceux qui concernent les aires marines protégées,
  4. Développer des solutions innovantes dans le domaine de l’énergie, de l’alimentation et des transports maritimes,
  5. Poursuivre l’investissement dans la recherche scientifique, afin de mieux comprendre les interactions océan-climat et d’orienter l’action politique en conséquence. »

Pour en savoir plus :Sans titre

. Site de la Plateforme océan et climat